TRAITEMENT
Serc (bétahistine)
Utilisations, doses, et est-ce que ça fonctionne vraiment?
Par le Dr Joe Saliba | Neuro-otologue et chirurgien de la base du crâne
Points clés
- Serc est le nom commercial de la bétahistine.
- Bien qu’il soit souvent prescrit par de nombreux médecins pour « tout type de vertige », le Serc n'est efficace que chez les personnes atteintes de la maladie de Ménière afin de prévenir les crises répétées de vertige.
- La bétahistine fonctionne en agissant sur le système histaminique du corps et en influençant la circulation sanguine de l’oreille interne.
- Au Canada, le Serc est généralement disponible sous forme de comprimés de 16 mg et 24 mg. La dose quotidienne totale habituelle est de 24 à 48 mg, répartie en deux ou trois prises.
- La bétahistine est généralement bien tolérée. Les effets indésirables les plus courants sont les nausées, les troubles gastriques et les maux de tête.
- Les données scientifiques sont mitigées. Certains patients se sentent mieux lorsqu’ils prennent de la bétahistine, mais les études cliniques les plus solides n’ont pas clairement démontré qu’elle était plus efficace qu’un placebo.
1. Qu’est-ce que le Serc ?
Serc est le nom commercial du dichlorhydrate de bétahistine, généralement appelé bétahistine.
Il s’agit d’un médicament le plus souvent utilisé chez les patients atteints de la maladie de Ménière.
La maladie de Ménière est une condition de l’oreille interne pouvant provoquer des crises répétées de :
- Vertiges (sensation de rotation ou de mouvement)
- Une perte auditive pouvant être intermittente
- Des acouphènes (bourdonnements, sifflements ou autres sons perçus dans l’oreille)
- Une sensation de pression ou de plénitude dans l’oreille atteinte
La bétahistine est principalement utilisée pour tenter de réduire le nombre ou la gravité des crises de vertiges. Elle est généralement utilisée à titre préventif. Elle doit être prise régulièrement, c'est à dire tous les jours, pour être efficace dans la prévention des vertiges (pas occasionnellement). Elle ne doit pas être utilisée pour stopper une crise de vertige sévère une fois que celle-ci a déjà commencé.
Il est important de comprendre que le vertige est un symptôme, et non un diagnostic. De nombreuses conditions différentes peuvent provoquer des vertiges, et la bétahistine n’est PAS le traitement adapté à TOUS les types d’étourdissements. Les données scientifiques ne démontrent son efficacité que dans le cas de la maladie de Ménière. Malheureusement, la bétahistine est souvent prescrite à tout patient présentant des vertiges d’origine incertaine ou non spécifiques, ce qui n'est pas adéquat.
2. Comment agit la bétahistine ?
La bétahistine agit sur l’histamine, un messager chimique naturel présent dans l’organisme.
L’histamine intervient dans de nombreuses fonctions de l’organisme, notamment au niveau du système nerveux, des vaisseaux sanguins, des allergies et de l’inflammation.
La bétahistine agit sur des protéines spécifiques appelées récepteurs de l’histamine. Les récepteurs sont des structures situées à la surface des cellules qui répondent à des signaux chimiques.
Agoniste H1 et antagoniste H3
La bétahistine agit principalement sur deux types de récepteurs de l’histamine.
-
Elle agit en tant qu’agoniste des récepteurs H1, ce qui signifie qu’elle active les récepteurs H1 de l’histamine.
-
Elle agit également comme un antagoniste des récepteurs H3, ce qui signifie qu’elle bloque les récepteurs H3 de l’histamine.
Les récepteurs H3 agissent normalement un peu comme un frein sur la libération d’histamine dans le système nerveux. En bloquant ces récepteurs, la bétahistine peut permettre la libération d’une plus grande quantité d’histamine dans les zones du cerveau impliquées dans l’équilibre.
En même temps, son effet sur les récepteurs H1 contribue à dilater les vaisseaux sanguins de très petite taille dans l'oreille interne.
En quoi cela pourrait-il aider à traiter la maladie de Ménière ?
La maladie de Ménière est associée à une régulation anormale du liquide dans l’oreille interne, menant à une accumulation de liquide et de pression. Pour en savoir plus sur la maladie de Ménière et l’hydrops endolymphatique, consultez ici.
Une théorie suggère que la bétahistine pourrait améliorer la circulation sanguine dans les très petits vaisseaux sanguins qui nourrissent l’oreille interne. Cela pourrait aider l’oreille interne à contrôler plus efficacement sa pression de liquide.
La bétahistine pourrait également influencer la manière dont les signaux liés à l’équilibre sont traités dans le cerveau.
Les oreilles internes envoient en permanence des informations sur le mouvement et l’équilibre au tronc cérébral. La bétahistine pourrait modifier l’activité des noyaux vestibulaires, ces zones du tronc cérébral qui reçoivent et traitent ces informations d’équilibre.
En termes simples, la bétahistine pourrait agir de deux manières principales :
- En influençant la circulation sanguine et la régulation des fluides dans l’oreille interne
- En modifiant la manière dont les informations relatives à l’équilibre sont traitées dans le cerveau
Ces effets fournissent une explication possible quant à la raison pour laquelle la bétahistine pourrait aider certains patients atteints de la maladie de Ménière.
Cependant, comprendre comment un médicament pourrait agir dans l’organisme ne prouve pas automatiquement qu’il prévient les crises de vertige.
Ce point est particulièrement important dans le cas de la bétahistine, car l’explication biologique de son mécanisme d’action est plus solide que les données cliniques démontrant son efficacité réelle chez les patients.
3. Quels sont les dosages disponibles du Serc ?
Au Canada, le Serc est généralement disponible sous forme de :
- comprimés de 16 mg
- comprimés de 24 mg
La dose totale habituelle se situe entre 24 mg et 48 mg par jour.
La dose quotidienne est généralement répartie en deux ou trois prises.
Voici quelques exemples courants :
- 8 mg trois fois par jour
- 16 mg trois fois par jour
- 24 mg deux fois par jour
La posologie exacte dépend du patient, de ses symptômes et de sa tolérance au médicament.
La bétahistine peut généralement être prise pendant ou en dehors des repas. La prendre au cours d’un repas peut réduire les troubles gastriques.
Qu’en est-il des doses plus élevées ?
Certains médecins ont prescrit des doses plus élevées de bétahistine, en particulier chez les patients atteints d’une maladie de Ménière difficile à contrôler.
Par exemple, des doses allant jusqu’à 144 mg par jour ont fait l’objet d’études.
Une étude majeure, appelée essai BEMED, a comparé :
- Un placebo
- Bétahistine à 48 mg par jour
- Bétahistine à 144 mg par jour
Un placebo est un traitement inactif utilisé dans la recherche pour déterminer si un médicament est plus efficace qu’en l’absence de traitement actif.
L’étude a montré que la fréquence des crises de vertige avait diminué dans les trois groupes.
Cependant, les patients sous bétahistine n’ont pas montré d’amélioration supérieure à celle des patients sous placebo.
Les doses plus élevées ne se sont pas non plus révélées nettement plus efficaces que les doses standard.
C’est pourquoi prendre davantage de bétahistine ne signifie pas automatiquement qu’elle sera plus efficace.
4. Quand utilise-t-on la bétahistine ?
La maladie de Ménière
La bétahistine est principalement prescrite pour aider à contrôler les crises de vertige récurrentes liées à la maladie de Ménière.
L’objectif est de réduire la fréquence ou la gravité de ces crises.
La bétahistine est prise régulièrement (tous les jours), afin de PRÉVENIR l'arrivée d’une crise. Elle n’est pas considérée comme un médicament à action rapide ; elle n'est donc pas conçue pour être utilisée pour mettre fin à une crise déjà en cours.
Autres types de vertiges
La bétahistine est parfois prescrite pour d’autres causes de vertiges.
Cependant, les données sont moins claires.
Ce point est important, car tous les vertiges n’ont pas la même cause.
Par exemple, l’une des causes les plus courantes de vertige est le vertige positionnel paroxystique bénin, généralement appelé VPPB.
Le VPPB survient lorsque de minuscules cristaux de calcium présents dans l’oreille interne se déplacent vers une partie inappropriée du système vestibulaire. Vous pouvez en savoir plus sur le VPPB dans cet article.
Il provoque généralement de brèves crises de vertige rotatoire lorsque la tête change de position.
Le traitement principal du VPPB ne repose pas sur des médicaments tels que le Serc, mais sur une manœuvre de repositionnement, telle que la manœuvre d’Epley.
5. La bétahistine est-elle réellement efficace ?
C’est l’une des questions les plus importantes concernant le Serc.
La bétahistine est prescrite dans le monde entier depuis de nombreuses années.
De nombreux patients rapportent se sentir mieux lorsqu’ils en prennent.
Cependant, les études scientifiques n’ont pas systématiquement démontré que la bétahistine était plus efficace qu’un placebo.
Les résultats sont donc mitigés.
Études antérieures
Certaines études plus anciennes suggéraient que la bétahistine pouvait réduire les vertiges.
Cependant, bon nombre de ces études présentaient des limites importantes.
Par exemple :
- Certaines ne portaient que sur un petit nombre de patients
- Les différentes études portaient sur des causes différentes d’étourdissements
- Les différentes études mesuraient l’amélioration de différentes manières
- Certaines études plus anciennes n’ont pas été conçues avec autant de rigueur que les essais cliniques modernes
En raison de ces problèmes, il est difficile de déterminer dans quelle mesure on peut se fier à certains des résultats antérieurs.
L’étude BEMED
L’une des études les plus importantes sur la bétahistine est l’essai BEMED.
Elle a été publiée dans le British Medical Journal en 2016.
L’étude a porté sur 221 patients atteints d’une maladie de Ménière avérée.
Les patients ont reçu :
- Un placebo
- 48 mg de bétahistine par jour
- 144 mg de bétahistine par jour
Ils ont été traités pendant neuf mois.
Les crises de vertige sont devenues moins fréquentes au fil du temps dans les trois groupes.
Cependant, aucune différence significative n’a été observée entre le groupe placebo et l’un ou l’autre des groupes sous bétahistine.
En termes simples :
Les patients sous bétahistine ont vu leur état s’améliorer, mais ceux sous placebo ont connu une amélioration similaire.
Ceci est particulièrement important dans le cas de la maladie de Ménière, car les symptômes évoluent naturellement au fil du temps.
Les patients peuvent connaître des périodes de crises fréquentes suivies de longues périodes avec très peu de crises.
Ainsi, si une personne commence un traitement à la bétahistine et que son état s’améliore, cela ne signifie pas toujours que le médicament est à l’origine de cette amélioration.
Que révèlent les revues d’études à plus grande échelle ?
Une revue systématique est une étude scientifique qui rassemble et évalue les résultats de nombreuses études portant sur le même sujet.
Une revue publiée en 2021 s’est penchée spécifiquement sur la bétahistine dans la maladie de Ménière.
Les auteurs ont constaté que les recherches disponibles ne démontraient pas clairement que la bétahistine était plus efficace qu’un placebo pour contrôler les vertiges.
Il n’existait pas non plus de preuves solides indiquant que la bétahistine améliorait clairement :
- L’audition
- Les acouphènes
- La qualité de vie
Cela ne signifie pas pour autant que la bétahistine ne soit d’aucune utilité pour qui que ce soit.
Cela signifie simplement que les chercheurs n’ont pas clairement démontré qu’elle apportait un bénéfice fiable par rapport à un placebo.
6. Pourquoi les médecins continuent-ils à prescrire la bétahistine ?
Il y a plusieurs raisons à cela.
Premièrement, la bétahistine est généralement sûre et bien tolérée.
Deuxièmement, la maladie de Ménière est difficile à étudier car les symptômes apparaissent et disparaissent naturellement.
Troisièmement, certains patients font état d’une amélioration significative après le début du traitement.
Chez un patient donné, il peut toutefois être difficile de déterminer si cette amélioration est due à :
- La bétahistine
- L’évolution naturelle de la maladie de Ménière
- D’autres traitements
- Des changements de mode de vie
- Un effet placebo
Un effet placebo signifie que les symptômes s’améliorent après le traitement, même si celui-ci n’a pas d’effet spécifique sur la maladie.
La bétahistine étant généralement sans danger et pouvant aider certains patients, les recommandations cliniques la considèrent toujours comme une option thérapeutique raisonnable pour la maladie de Ménière.
Cependant, les patients doivent comprendre que son efficacité n’a pas été formellement prouvée.
7. La bétahistine améliore-t-elle l’audition ou les acouphènes ?
Audition
Il n’existe aucune preuve solide indiquant que la bétahistine rétablit l’audition ou prévient la perte auditive causée par la maladie de Ménière.
Certains patients atteints de la maladie de Ménière présentent une perte auditive fluctuante, ce qui signifie que leur audition peut s’améliorer puis s’aggraver au fil du temps.
Ce phénomène peut se produire, qu’ils prennent ou non de la bétahistine.
Acouphènes
Il n’existe pas non plus de preuves solides indiquant que la bétahistine soulage de manière fiable les acouphènes.
Les acouphènes consistent à entendre un son alors qu’aucune source sonore extérieure ne le produit. Pour en savoir plus sur les acouphènes, cliquez ici.
Les acouphènes peuvent persister même lorsque les crises de vertige sont bien maîtrisées.
8. Établir le bon diagnostic
L’un des aspects les plus importants du traitement des vertiges consiste à en déterminer la cause.
Il n’existe pas de médicament unique capable de traiter tous les types d’étourdissements ou de vertiges.
Si le Serc vous a été prescrit pour une condition autre que la maladie de Ménière, telle qu’une « labyrinthite » ou tout autre type d’étourdissement non spécifique n’ayant pas fait l’objet d’un diagnostic formel, les données cliniques démontrant son efficacité pour soulager vos symptômes sont très limitées.
Une évaluation appropriée commence généralement par une discussion détaillée des symptômes et un examen physique.
Un test auditif est particulièrement important en cas de suspicion de maladie de Ménière, car les altérations auditives font partie des manifestations de cette condition.
Des tests supplémentaires de l’équilibre, des examens d’imagerie tels qu’une IRM ou des analyses sanguines peuvent parfois être nécessaires si le diagnostic n’est pas clair ou si une autre condition est suspectée.
9. Effets secondaires de la bétahistine
La bétahistine est généralement bien tolérée.
Les effets indésirables les plus courants sont les suivants :
- Nausées
- Indigestion
- Gêne gastrique
- Maux de tête
La prise de bétahistine au moment des repas peut aider à réduire les symptômes gastriques.
Des réactions allergiques graves sont rares mais possibles. Consultez un médecin dans ce cas.
10. Qui ne doit pas prendre Serc ?
La bétahistine peut ne pas convenir à tout le monde.
Elle ne doit pas être utilisée chez les personnes allergiques à la bétahistine.
La bétahistine peut également nécessiter une prudence particulière chez les patients souffrant :
- d’asthme, une condition entraînant un rétrécissement et une inflammation des voies respiratoires
- d’un ulcère gastrique actuel ou antérieur
Les patientes enceintes, celles qui envisagent une grossesse ou celles qui allaitent doivent discuter de la bétahistine avec leur médecin, car les informations relatives à la sécurité sont limitées.
La bétahistine n’est pas non plus systématiquement recommandée chez les enfants, car les données concernant son innocuité et son efficacité chez les jeunes patients sont limitées.
11. Interactions médicamenteuses
La bétahistine peut interagir avec certains médicaments.
Les patients doivent informer leur médecin et leur pharmacien de tous les médicaments sur ordonnance, médicaments en vente libre, vitamines et compléments alimentaires qu’ils prennent avant de commencer un traitement par Serc.
12. Combien de temps faut-il essayer la bétahistine ?
Il n’existe pas de durée de traitement unique valable pour tous les patients.
La bétahistine est généralement utilisée à titre préventif.
Une prise de quelques jours seulement peut ne pas suffire pour déterminer si elle est efficace.
Dans de nombreux cas, la réponse au traitement est évaluée sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Tenir un journal des vertiges
Un journal des vertiges peut s’avérer très utile.
Les patients peuvent y noter :
- La date de chaque crise
- La durée de la crise
- Son intensité
- Si leur audition a changé
- Si les acouphènes ont évolué
- S’il y avait une sensation de pression dans l’oreille
- Si un traitement médicamenteux supplémentaire a été nécessaire
La question importante n’est pas simplement :
« Est-ce que je me sens mieux ? »
La question la plus utile est :
« Mes crises de vertige sont-elles clairement moins fréquentes, plus courtes ou moins intenses ? »
Si le traitement ne semble pas être efficace, vous pourrez en parler à votre médecin traitant pour discuter de possiblement l'arrêter.
13. Peut-on arrêter la bétahistine ?
Chez la plupart des patients, il n’est pas nécessaire de prendre de la bétahistine indéfiniment.
Si les vertiges sont bien contrôlés depuis longtemps, votre médecin pourra éventuellement vous proposer de réduire la posologie ou d’arrêter le traitement.
Cette décision dépend :
- Du diagnostic
- De la durée de la stabilité du patient
- De la gravité des crises antérieures
- Des autres traitements en cours
- De l’état de santé général du patient
14. Conclusion
Le Serc, ou bétahistine, est un médicament couramment utilisé pour aider à prévenir les crises de vertige chez les personnes atteintes de la maladie de Ménière.
Il agit sur le système histaminique et peut influencer la circulation sanguine, la régulation des fluides dans l’oreille interne et la manière dont les informations relatives à l’équilibre sont traitées par le cerveau.
Il est généralement sans danger et bien toléré.
Cependant, les preuves scientifiques ne sont pas aussi solides que de nombreux patients pourraient l’espérer.
Les meilleures études cliniques à grande échelle n’ont pas clairement démontré que la bétahistine prévenait mieux les crises de vertige liées à la maladie de Ménière qu’un placebo.
Cela ne signifie pas qu’aucun patient ne puisse en tirer bénéfice.
Cela signifie simplement que son bénéfice est incertain et doit être évalué avec soin chez chaque patient.
L’étape la plus importante dans la prise en charge des vertiges récurrents consiste à établir le bon diagnostic.
Les patients présentant des vertiges récurrents, des changements de l’audition, des acouphènes ou une sensation de pression dans une oreille doivent faire l’objet d’une évaluation appropriée, comprenant notamment un test auditif si nécessaire.
Un ORL, en particulier s’il possède une expérience des troubles de l’audition et de l’équilibre, peut aider à déterminer la cause des symptômes et à décider si la bétahistine ou un autre traitement est indiqué.
Références
- BGP Pharma ULC. Monographie du produit SERC (dichlorhydrate de bétahistine). Santé Canada. Révisée le 25 mars 2026.
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- Basura GJ, Adams ME, Monfared A, Schwartz SR, Antonelli PJ, Burkard R, et al. Recommandations de pratique clinique : la maladie de Ménière. Otolaryngology-Head and Neck Surgery. 2020 ; 162(2 Suppl).
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32267799/
Joe Saliba, docteuren médecine
Le docteur Joe Saliba est un chirurgien ORL spécialisé en neuro-otologie et directeur médical chez ODYO. Il prend en charge des patients atteints de diverses pathologies de l'oreille et de la base du crâne, allant de la perte auditive et des vertiges aux schwannomes vestibulaires et aux implants cochléaires.
Un test auditif réalisé par un audiologiste constitue la première étape vers une bonne audition.
ODYO collabore avec des cliniques d'audiologie afin de réaliser des bilans auditifs complets et d'élaborer des plans d'intervention personnalisés, spécialement adaptés aux besoins spécifiques de chaque patient en matière de communication et de soins auditifs.
